Il était un grand mur blanc-nu, nu, nu, Contre le mur une échelle-haute, haute, haute, Et, par terre, un hareng saur-sec, sec, sec.
Il vient, tenant dans ses mains-sales, sales, sales, Un marteau lourd, un grand clou-pointu, pointu, pointu, Un peloton de ficelle-gros, gros, gros,
Alors il monte à l'echelle-haute, haute, haute, Et plante le clou pointu-toc, toc, toc, Tout en haut du grand mur blanc-nu, nu, nu.
Il laisse le marteau-qui tombe, qui tombe, qui tombe, Attache au clou la ficelle-longue, longue, longue, Et, au bout le hareng saur-sec, sec, sec.
Il redescend de l'échelle-haute, haute, haute, L'emporte avec le marteau-lourd, lourd, lourd, Et puis, il s'en va ailleurs-loin, loin, loin.
Et depuis, le hareng saur-sec, sec, sec, Au bout de cette ficelle-longue, longue, longue, Très lentement se balance-toujours, toujours, toujours.
J'ai composé cette histoire-simple, simple, simple, Pour mettre en fureur les gens-graves, graves, graves, Et amuser les enfants-petits, petits, petits.
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